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Vient de paraître

Nouvel ouvrage sur le "Globish"

 

20170305 new book

Suite de l'article Ultimes idées pour votre progression

Corrigés et audio

Vous trouverez ici le chemin vers les corrigés, écrits et audios, des exercices proposés dans les livres "Découvrez le Globish", et "Demain je parle Globish" (diffusé principalement au Québec). Cliquez ici, sur le texte présent pour y accéder.

Le globish en tête des meilleures ventes de la FNAC, pour les deux livres qui lui ont été consacrés. Lien vers l'écran disponible le 19 août 2005 dans le site de la FNAC, pour la rubrique "méthodes de langues". Bien que le globish ne prétende pas être une langue, mais simplement la version allégée de l'anglais qui en fait un ustensile pratique, accessible et suffisant partout, c'est dans le rayon "méthodes de langues" que le rangent les libraires. D'où ce classement confortant apparu aujourd'hui dans cette section chez ce très grand distributeur.

Les internautes peuvent commander ces livres par correspondance à partir du site www.fnac.com

Le globish sur la radio italienne (RAI) Radio3Scienza, sous la forme d'un interview (en globish, mais avec traduction) de Jean-Paul Nerrière le 18 août 2005.

L'émission du samedi matin à France Inter "la rue des Entrepreneurs" était consacrée le 12 février 2005 au thème "le français, langue étrangère à la mondialisation". Les journalistes Dominique Dambert et Didier Adès y interviewiaient entre autre Jean-Paul Nerrière. Quelques théories essentielles à l'idée du globish ont ainsi été diffusées, en particuler celle de son influence favorable sur le français comme "langue de qualité".

Article à la signature de d'Elisabeth Petit.

Savez-vous parler globish ?

Jean-Paul Nerrière, ancien cadre international, a codifié dans un livre un anglais simplifié accessible au plus grand nombre : le « globish ». Le but : se faire comprendre aisément dans le monde entier.

« Un anglais de portier d’hôtel ». Candidat, à l’époque, au concours d’entrée à l’Ecole Centrale, Jean-Paul Nerrière n’a pas oublié le verdict sans appel d’un membre du jury quelque peu sceptique face à son accent « frenchy ». Pourtant, cette prononciation peu académique, améliorée il est vrai depuis, n’a en rien entaché la carrière brillante de ce fils d’officier de Marine, finalement diplômé de la célèbre école en 1963. Aujourd’hui retraité à Saint-Romain-en-Viennois, dans le Vaucluse, Jean-Paul Nerrière compte à son actif vingt-sept ans de bons et loyaux services chez IBM, couronnés par un poste de vice-président en Europe, puis aux Etats-Unis.
Mais ces fonctions de cadre international lui ont permis de tester son anglais basique, de Montréal à Pékin, en passant par l’Afrique et l’Amérique du Sud. Rompu aux réunions d’affaires fréquentées aussi bien par des Finlandais, des Italiens que des Chinois, Jean-Paul Nerrière a gardé en mémoire les silences consternés et les sourires polis qui suivaient parfois les propos des anglophones de naissance, comme les Irlandais ou les Californiens. « Au Japon ou à Hong-Kong, mes collègues américains, qui intimidaient tout le monde avec leur aisance et leur maîtrise de la langue de Shakespeare, n’étaient pas toujours compris. Alors qu’avec mes phrases simples et répétées deux fois, je n’avais aucun problème ».

« Moi, avec mes phrases simples, j’étais compris du Chili au Japon… »

Fort de cette expérience, Jean-Paul Nerrière a décidé, il y a peu, de codifier ce langage allégé dans un livre (*) et sur un site Internet. Baptisée « globish », contraction de « global english », cette forme simple d’anglo-américain se veut avant tout un outil de communication universel, et non une langue, avec tout ce que cela suppose de richesses. « Il s’agit en fait de l’organisation et de la classification du dialecte parlé de nos jours par 88 % de la population dans le monde », explique-t-il.
Ni « petit nègre », ni « anglais de sa Majesté », le « globish » est constitué d’un glossaire de 1.500 mots courants et d’une syntaxe rudimentaire, complétés de procédés de formulation qui permettent à chacun de se faire comprendre par tous, sans ambiguïté et quel que soit son pays d’origine.
« Bien sûr, pour échanger sur des concepts philosophiques ou métaphysiques, il faudra toujours recourir aux finesses de la vraie langue. Mais pour le reste, le globish suffit amplement », estime son vulgarisateur, qui se défend de faire ainsi le jeu des partisans du tout anglais. « Au contraire, le globish écorne sérieusement l’hégémonie de la langue anglaise ! Par ailleurs, son essor pourrait permettre au français de se repositionner, en affirmant toute l’étendue de sa richesse et de ses spécificités ».
Le globish semble en tout cas avoir de beaux jours devant lui. Dans un rapport publié en octobre, Claude Thélot, président de la Commission consultative sur l’éducation, préconisait en effet d’inculquer aux jeunes Français « un anglais de communication internationale », concept qui va comme un gant au globish de Jean-Paul Nerrière En attendant, l’ancien dirigeant peaufine sa méthode. En avril, il publiera même un second livre sur ce sujet. Et si, vous aussi, vous vous mettiez au « globish » ?

Elisabeth Petit

(*) Don’t speak english, parlez globish ! Editions d’Organisation.
www.jpn-globish.com

Un tiers de page consacré au Globish dans le Figaro Magazine du 29 janvier 2005, en page 46, à la signature de Philippe Doucet. Le journaliste a bien lu le livre et en redonne les concepts essentiels. Il semble aussi y avoir pris du plaisir, puisqu'il le qualifie de "aussi érudit qu'hilarant". Eh oui! Pour convaincre, il n'est pas nécessaire de faire ennuyeux. Il a également bien saisi l'incidence favorable que la généralisation du globish aura, par ricochet, sur la situation du français et sur son positionnement. Il cite l'auteur, Jean-Paul Nerrière, à propos de l'impact négatif du globish sur la diffusion mondiale de l'anglais: "si j'avais osé faire la même chose sur notre langue, on m'aurait immédiatement surnommé le "Ravaillac du français". Effectivement, recommander pour le français une destinée mondiale, globale, au prix d'une limitation à 1500 mots, et à une grammaire simplifiée, engendrerait immédiatement une légitime levée de boucliers. Admettons donc que ce qui nuirait ainsi à l'anglais ne pourrait que servir la cause de la francophonie.

« Panoramiques » a été fondé par Guy Hennebelle, dont la récente et trop précoce disparition est avec raison l’objet de nombreux hommages dans le numéro du 4e trimestre 2004 intitulé « L’avenir s’écrit aussi en français ».

Dans la ligne de son fondateur, cette publication a pour ambition clairement affirmée d’être « roborative… résolument non conformiste… n’hésite pas à confronter dans ses livraisons des opinions antagonistes… »

Il est, à ce titre, notable, qu’elle consacre onze pages au globish, en un article signé de l’auteur, Jean-Paul Nerrière. Une forte proportion des autres textes reprennent des convictions traditionnelles dont le livre « parlez globish » avait déjà entrepris la contestation, si ce n’est le démontage. L’antagonisme et l’équilibre des opinions se trouvent donc bien respectés.

Après avoir donc laissé loyalement le globish ainsi défendre ses convictions, le directeur de ce numéro de Panoramiques consacré à la langue française, Marc Favre d’Echallens pose en contrepoint une suite de questions pertinentes et nous livre cette réflexion : « le rapport d’octobre 2004 de la Commission du débat national sur l’avenir de l’Ecole dit rapport Thélot, semble faire la promotion du globish, en considérant comme un savoir indispensable « l’anglais de communication internationale… ». Très exactement, mais Monsieur Thélot n’avait pas encore lu le livre traitant du globish au moment du dépôt de son rapport, et ne pouvait donc y faire référence.

Panoramiques cite aussi une très clairvoyante analyse de François Taillandier, parue dans l’Humanité du 8 juillet 2004 : « le français continue d’apparaître comme une langue plus fortement que tout autre liée à une littérature, à une pensée critique, à une culture. Le français ne semble jamais être devenu ce qu’est aujourd’hui l’anglais, une pure langue véhiculaire débarrassée de toute référence à un enracinement historique et à une forme de civilisation. S’il (le français) est perçu ainsi, et si cette perception est réelle, cela veut dire que ce n’est pas l’anglais qui s’oppose au français, lequel aurait perdu une prévalence qui lui serait due on ne sait au nom de quoi. L’enjeu aujourd’hui en Europe, ce serait l’idée qu’on se fait d’une langue : doit-elle être un simple instrument de communication immédiate et pratique ? Ou l’accès à un passé, à un patrimoine, à ce que pensèrent et sentirent d’autres avant nous ? Si l’on choisit cette question, et si l’on choisit la seconde réponse, alors oui, on peut défendre le français, en sachant qu’avec lui on défend toutes les langues. Y compris l’anglais ».

Vous avez vu très juste, Monsieur Taillandier, et « parlez globish » soutient votre vision, en y ajoutant que répondre oui à votre seconde question, c’est ramener le parler recommandé par Monsieur Thélot à quelque chose de bien différent, privé de la même ambition. C’est toute l’idée, tactique et pratique, du globish : voir dans le livre les chapitres 10, 11, et surtout 12 « où l’on ose esquisser une autre ambition pour la langue française ».

Ailleurs, dans Panoramiques, Robert Phillipson déclare : « l’anglais est utilisé efficacement par d’innombrables personnes dont ce n’est pas la première langue, ce qui fait que la « propriété » de l’anglais change, et ces locuteurs devraient peut-être être considérés comme des locuteurs compétents d’une langue non-nationale, ou post-nationale, plutôt que des sujets parlant mal un anglais maternel. C’est là une idée intéressante, mais il est difficile de voir les implications qu’elle peut avoir pour la pédagogie de la langue… » Un nouvel ouvrage sur le globish devrait, au prochain printemps, apporter des réponses concrètes à cette interrogation.

Bonne lecture de cette revue objective et tolérante, aux horizons variés et documentés, et merci à elle pour son intérêt en faveur du globish.

Vous pouvez acheter ce numéro en explorant le site « www.corlet-« Panoramiques » a été fondé par Guy Hennebelle, dont la récente et trop précoce disparition est avec raison l’objet de nombreux hommages dans ce numéro intitulé « l’avenir s’écrit aussi en français ».

Dans la ligne de son fondateur, cette publication a pour ambition clairement affirmée d’être « roborative… résolument non conformiste… n’hésite pas à confronter dans ses livraisons des opinions antagonistes… »

Il est, à ce titre, notable, qu’elle consacre onze pages au globish, en un article signé de l’auteur, Jean-Paul Nerrière. Une forte proportion des autres textes reprennent des convictions traditionnelles dont le livre « parlez globish » avait déjà entrepris la contestation, si ce n’est le démontage. L’antagonisme et l’équilibre des opinions se trouvent donc bien respectés.

En soutien de la thèse du globish, le directeur de Panoramiques, Marc Favre d’Echallens pose une suite de questions pertinentes et nous livre cette réflexion : « le rapport d’octobre 2004 de la Commission du débat national sur l’avenir de l’Ecole dit rapport Thélot, semble faire la promotion du globish, en considérant comme un savoir indispensable « l’anglais de communication internationale… ». Très exactement, mais Monsieur Thélot n’avait pas encore lu le livre traitant du globish au moment du dépôt de son rapport, et ne pouvait donc y faire référence.

Panoramiques cite aussi une très clairvoyante analyse de François Taillandier, parue dans l’Humanité du 8 juillet 2004 : « le français continue d’apparaître comme une langue plus fortement que tout autre liée à une littérature, à une pensée critique, à une culture. Le français ne semble jamais être devenu ce qu’est aujourd’hui l’anglais, une pure langue véhiculaire débarrassée de toute référence à un enracinement historique et à une forme de civilisation. S’il (le français) est perçu ainsi, et si cette perception est réelle, cela veut dire que ce n’est pas l’anglais qui s’oppose au français, lequel aurait perdu une prévalence qui lui serait due on ne sait au nom de quoi. L’enjeu aujourd’hui en Europe, ce serait l’idée qu’on se fait d’une langue : doit-elle être un simple instrument de communication immédiate et pratique ? Ou l’accès à un passé, à un patrimoine, à ce que pensèrent et sentirent d’autres avant nous ? Si l’on choisit cette question, et si l’on choisit la seconde réponse, alors oui, on peut défendre le français, en sachant qu’avec lui on défend toutes les langues. Y compris l’anglais ».

Vous avez vu très juste, Monsieur Taillandier, et « parlez globish » soutient votre vision, en y ajoutant que répondre oui à votre seconde question, c’est ramener le parler recommandé par Monsieur Thélot à quelque chose de bien différent, privé de la même ambition. C’est toute l’idée, tactique et pratique, du globish : voir dans le livre les chapitres 10, 11, et surtout 12 « où l’on ose esquisser une autre ambition pour la langue française ».

Ailleurs, dans Panoramiques, Robert Phillipson déclare : « l’anglais est utilisé efficacement par d’innombrables personnes dont ce n’est pas la première langue, ce qui fait que la « propriété » de l’anglais change, et ces locuteurs devraient peut-être être considérés comme des locuteurs compétents d’une langue non-nationale, ou post-nationale, plutôt que des sujets parlant mal un anglais maternel. C’est là une idée intéressante, mais il est difficile de voir les implications qu’elle peut avoir pour la pédagogie de la langue… »

Bonne lecture de cette revue objective et tolérante, aux horizons variés et documentés, et merci à elle pour son intérêt en faveur du globish.

Vous pouvez acheter ce numéro en explorant le site « www.corlet-editions.fr"

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Parlez Globish

Paru en avril 2004

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Paru le 30 mai 2005

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A native English speaker wrote a book about "Globish". It is full of anecdotes, easy to read even for non Native English speakers, and it gives a fair and balanced representation of the Globish concept.
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