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Vient de paraître

Nouvel ouvrage sur le "Globish"

 

20170305 new book

Suite de l'article Ultimes idées pour votre progression

Corrigés et audio

Vous trouverez ici le chemin vers les corrigés, écrits et audios, des exercices proposés dans les livres "Découvrez le Globish", et "Demain je parle Globish" (diffusé principalement au Québec). Cliquez ici, sur le texte présent pour y accéder.

Apparition du globish, avec un visuel de présentation du livre "parlez globish", dans le Figaro Magazine du samedi 5 juin 2004. Rubrique "Culture, Lire".

On y trouve "You speak English? Vous êtes des has been... Une solution aux problèmes de communication entre pays... Lyrisme banni, des phrases courtes, pas de subordonnées, au service du business"

Pas seulement du "business" pour tout dire, puisque qui peut le plus peut le moins.

Les journées du livre à Sablet, les 24 et 25 juillet 2004..

Abrité dans le triangle entre Avignon, Orange et Vaison la Romaine, ce charmant village provençal accueillait cette année cent trente écrivains invités parmi le cinq cents qui en avaient ambitionné l’honneur.

Des signataires parmi les plus prestigieuses de la francophonie s’y retrouvaient : Jean-François Khan, Max Gallo, Henriette Walter, Jean Amadou, Huguette Bouchardeau, Mireille Calmel qui vient de franchir le million d’exemplaires avec « le lit d’Aliénor », le tout sous le parrainage de Franz-Olivier Giesbert. Les genres que certains considéreraient à tort comme mineurs y étaient représentés, tels que la bande dessinée et le roman policier, qui méritent certainement l’intérêt dès que s’y trouvent la qualité et l’inspiration. L’ostracisme et la pensée unique n’ont pas leur place à Sablet.

Très convoité, le prix du premier roman y a été attribué à Metïn Arditi pour son livre « Victoria Hall ». Cet auteur, de naissance turque, marié avec une Grecque, réside à Genève. La francophonie n’a pas de frontière ! Il s’est vu récompensé par un chèque de mille euros accompagné de son poids de l’excellent Côtes-du-rhône qui a précédé la littérature dans la célébrité du village.

Pour ma part, j’ai présenté le globish dans une conférence qui a rassemblé une soixantaine de personnes. Beaucoup de questions intéressantes et d’approbation documentée, en particulier sur les conséquences culturelles de ma théorie, à peine effleurées dans le livre « don’t speak English, parlez globish ».

Les ventes de l’ouvrage ont également bien marché, nombre de visiteurs à Sablet ayant aperçu cette idée novatrice dans la presse, qui l’a traitée maintenant dans vingt-cinq apparitions différentes. Quelques professeurs d’anglais sont venus se manifester, parfois en couple : tous ceux qui se sont exprimés tombaient d’accord sur le fait que les moyens attribués à leur enseignement ne permettaient guère de fabriquer des élèves bilingues à la sortie du secondaire. Là où mon calcul délibérément optimiste disait que chacun de ces écoliers n’aurait pas parlé anglais avec son maître plus de quatorze heures pendant toute sa scolarité, un couple de visiteurs enseignants m’a démontré que le chiffre réaliste était plutôt de dix minutes par an.

J’ai aussi rencontré Henriette Walter, immense linguiste de réputation mondiale. Elle était apparue dans « Métro » le 13 mai, sollicitée pour commenter sur le globish, en complément à l’article que lui consacrait alors ce journal gratuit de très forte diffusion. Accueil particulièrement chaleureux d’une personne qui avait lu le livre et l’avait apprécié. Elle me complimentait spécialement pour la distinction clairement faite dans ma rédaction entre l’anglais, langue de culture qui a et conservera l’intérêt justifié par son patrimoine, et le globish, ustensile de communication qui ne veut pas ambitionner un tel rôle.

Comme les précédentes, cette dix septième édition des journées du livre permettaient aux visiteurs de discuter avec les auteurs, de feuilleter les ouvrages, et d’acheter de quoi meubler activement les loisirs de l’été et des mois suivants. Je suis particulièrement heureux d’avoir pu y présenter le sujet qui motive en ce moment votre visite de ce site.

 Si vous vous trouvez dans le midi les 24 et 25 juillet 2004, venez y assister, vous ne serez pas déçus. J’y présenterai le "globish" dans l’oliveraie entourant la propriété où est élaboré le célèbre vin du Domaine de Verquières (selon un horaire qui sera communiqué ultérieurement). Ma conférence traitera brièvement de ce que vous aurez lu dans le livre « parlez globish » et surtout des conséquences prévisibles sur le français et la culture francophone : sujet controversé, mais il n’est pas interdit d’être prévoyant.

 La circulation dans les rues de cette pittoresque cité vous fera rencontrer les autres écrivains, et déguster les produits des vignobles locaux (méritent le détour, les un comme les autres…)

Terre de francophonie méritante et volontaire s'il en est, le Québec vient de voir la première apparition du globish sous la forme d'une nouvelle brève dans le magazine "l'Actualité" du 15 juin 2004, page 100.

On y lit: "l'anglais, langue de communication mondiale? Incontestabe. Mais dans une réunion où les participants viennent de différents pays non anglophones, c'est plutôt le globish qui a la cote.... Très à la mode dans la nouvelle Europe des 25, il a même sa bible: Parlez globish, aux éditions Eyrolles."

Marcelo Wesfreid, journaliste à l'Express, y place Jean-Paul Nerrière et le globish en tête et en introduction d'un article couvrant en quatre pages le sujet de la communication internationale. Sous le titre "do you speak business", il présente une série de témoignages rendant compte de la difficulté de cette communication. Il évoque aussi la médiocrité du langage ainsi parlé, et que le globish entreprend de structurer pour le rendre plus efficace: "pas besoin d'être un spécialiste de l'anglais pour travailler ensemble, assure José Fernandez, auditeur qualité et délégué F.O. (chez Airbus Industries). Les techniciens baragouinent quelques mots, ébauchent des croquis sur une feuille et ils finissent toujours par se comprendre". Et les avions finissent par décoller.

Monsieur Suntorii est l'interviewer et le créateur du magazine français "Un café !". Sa publication se trouve exclusivement sur Internet. Elle traite de multiples sujets, et les internautes peuvent en prendre connaissance que le sitev "www.uncafe.com".

Après lecture du livre « don’t speak english, PARLEZ GLOBISH », Monsieur Sutorii a pris contact avec l’auteur, et il en est résulté le cyber-interview que vous trouvez reproduit ci dessous avec son autorisation :

Un café avec : Jean-Paul Nerrière

Jean-Paul Nerrière entre dans le café.

Suntorii : Bonjour, Jean-Paul, bienvenue dans mon Café ! Je vous offre un café ? Do you wanna drink a coffee with me ?

Vous : With pleasure, yes, thank you.

1- Jean-Paul Nerrière, vous êtes l'inventeur, le concepteur, d'une toute nouvelle vision de la langue anglaise mais que des tas de gens pratiquent déjà sans le savoir, en France et ailleurs, et qui s'appelle le globish. Pouvez-vous m'expliquer en quoi consiste exactement le globish ?

Vous : Le globish est la rationalisation, la structuration et la mise en pratique d’une langue à peu parlée à leur insu, faute mieux, par 88% des humains entre eux lorsqu’ils se rencontrent entre interlocuteurs de parlers différents (les non Anglophones de naissance). Ils s’expriment alors instinctivement dans une sorte de dialecte dérivé de l’anglais, généralement aussi pauvre que suffisant à leurs échanges. Le globish donne une norme à ce moyen d’expression, en spécifiant un vocabulaire que tout le monde à intérêt à adopter puis à pratiquer ; aussi en indiquant les moyens de demeurer précis et de communiquer efficacement avec ce vocabulaire exigu grâce à des artifices inhabituels dans l’expression tant française que anglaise.


2- Vous venez de sortir un livre, "Don't speak english, parlez globish", dans lequel vous expliquez donc que 1500 mots de vocabulaire suffisent amplement dans le cadre d'une bonne expression mondiale. Est-ce que ce livre est construit comme une méthode d'apprentissage linguistique traditionnelle, ou comme une liste basique des mots à utiliser ? Est-ce que quelqu'un qui manipule très bien l'anglais sera bon en globish ?

Vous : le livre démontre la thèse que je viens de résumer ici en un paragraphe, et donne une méthode pour apprendre le globish solitairement, en attendant que des professeurs se mettent à l’enseigner, sans doute par des procédés différents de ceux destinés au véritable anglais. La méthode en question est à l’opposé de toute tradition éducative : elle recommande une approche voisine de celle par laquelle chacun de nous a appris sa langue maternelle, en commençant par la prononciation et en terminant par le vocabulaire et la grammaire. C’est inédit, mais çà marche. La maîtrise parfaite de l’anglais ne conduit pas obligatoirement à une bonne expression en globish : la preuve nous en est donnée par la difficulté qu’ont les Anglophones de naissance à se faire comprendre à Valparaiso, à Séoul ou à Paris. Il leur faut une réflexion approfondie, et une bonne dose d’humilité et d’apprentissage pour absorber le globish, mais ce n’est nullement impossible : il suffit de ne plus croire à la fiction certifiant que l’anglais est la langue impériale dominant le monde, sur laquelle chacun devrait servilement s’aligner.

3- L'invention, ou la révélation, du globish, témoigne de la mondialisation des échanges humains, finalement. Beaucoup de gens seront amenés à converser en anglais avec des interlocuteurs d'autres pays, pour beaucoup non-anglophones. Finalement, il est plus simple pour deux non-anglophones de s'entendre en globish que de même tenter d'explorer leurs langues locales… Est-ce que ce n'est pas dommage, est-ce que le globish, à long terme, ne risque pas d'appauvrir encore les spécificités locales ?

Vous : Nombre d’internautes me laissant des messages après lecture reviennent sur cette observation : il nous est bien plus facile de dialoguer avec un Japonais ou un Portugais qu’avec un Irlandais (que les Américains décrivent souvent comme incompréhensible, et réciproquement). Nous sommes donc à l’aise dans le parti majoritaire sur cette terre, celui des Globiphones, sept fois plus nombreux que les Anglophones. Certes, la conversation en globish, avec sa préoccupation utilitaire d’efficacité, a peu de chances d’atteindre aux subtilités d’une langue nationale bien contrôlée. Le globish n’est pas une langue de culture, c’est un ustensile d’échange planétaire. L’érudition, les conversations de haute richesse, la transmission conceptuelle avancée, c’est le domaine des langues de culture: le français tout d’abord, que d’autres peuples apprendront dans ce but avec d’autant plus de plaisir qu’ils n’auront plus besoin du vrai anglais, le globish amoindri étant suffisant ; également l’espagnol, l’italien, l’allemand, le chinois mandarin, etc,… Pourquoi pas l’anglais ? Mais c’est un autre programme et un autre objectif que ceux réservés au globish. A chacun de faire son choix, l’ustensile globish, ou la langue de culture anglaise.

4- Alors qu'en France comme ailleurs l'anti-américanisme est de rigueur, la langue anglaise est pourtant devenue la langue mondiale, alors que les pays purement anglophones sont peu nombreux. Est-ce que le globish, ce n'est pas aussi pour beaucoup de pays et d'individus une occasion de se détacher des repères culturels anglo-saxons, de se réapproprier une langue imposée par la mondialisation ?

Vous : je l’espère, en effet. Il nous faut accepter et proclamer que la langue parlée universellement n’est plus l’anglais (aux formes multiples et incompatibles) mais une version tellement mutilée qu’il faut l’appeler « globish » dès qu’on l’organise : nous aurons alors sérieusement sapé l’hégémonie de la langue anglaise, et pour une bonne part celle de la culture qu’elle véhicule. Notre propre culture francophone ne pourrait que mieux s’en porter, et elle a de quoi rayonner.

5- Le fait de limiter une langue à 1500 mots (ce qui est déjà plus, je pense, que le nombre de mots actuellement maîtrisés par les utilisateurs actuels du globish), c'est la rendre accessible, immédiate, efficace. Vous même avez un parcours réussi au sein de grandes entreprises internationales, qui surfent évidemment sur cette efficacité. Mais est-ce que cette recherche de l'efficacité pure dans les relations n'entraîne pas un appauvrissement des relations humaines ? Est-ce qu'un des mots d'ordre du commerce peut devenir quelque chose d'universel ?

Vous : Les 1.500 mots ont été retenus grâce à des listes de vocabulaire établies antérieurement par des sources plus assises que moi. Je n’ai fait qu’en réaliser la synthèse et leur donner une autorité statutaire. Curieusement, les personnes qui considèrent mal parler anglais en connaissent en général 80%. Ceux qui disent ne pas parler anglais du tout en connaissent souvent le tiers ou plus. Et ceux qui disent « je me débrouille » en connaissent entre 95 et 100%. J’ai fait le test en de multiples expériences et vous pouvez vous y essayer en explorant le glossaire que j’ai mis en fin de volume. Pourtant, la plupart se plaignent de mal s’exprimer. C’est que le vocabulaire n’est pas suffisant : la construction correcte des phrases, même simples, est plus importante. Certes, ma préoccupation a été de permettre des échanges partout, et mon baromètre est la capacité à traiter des entretiens à caractère professionnel : l’exigence y est mesurée par un étalon sans concession, échec ou réussite, compréhension ou incompréhension, embauche ou chômage... La même maîtrise permet de plus des conversations de nature moins déshumanisée, mais le verdict y est plus confus, la relation humaine poussant son côté compréhensif jusqu’à l’indulgence. Cet aspect de la communication, plus gratifiant que l’autre, est donc aussi ouvert par l’outil que je propose.

6- Il y a chez vous cette volonté de se faire comprendre partout, quel que soit l'endroit de la planète où l'on se situe. L'espéranto, qui était un projet de langue mondiale finalement très peu parlée, est complètement écrasé aujourd'hui par le globish ?

Vous : Il faut l’admettre et le déplorer, l’espéranto est une tentative merveilleusement intelligente, mais qui n’a pas connu la densité de diffusion que son génie créateur méritait. Si nous arrivions à imposer le globish partout, nous reconnaîtrions implicitement que cette bataille planétaire a été gagnée par l’anglais. Mais nous affirmerions en même temps que cette victoire a perdu l’anglais. Il a gagné en extension de couverture, et perdu en profondeur et en qualité, au point de devoir se limiter au « globish » si on veut bien le structurer dans sa limitation.

7- Selon moi, les plus grands et les premiers promoteurs du globish sont les groupes et les chanteurs de musique pop anglo-saxons. Pour la plupart, ils sont loin d'utiliser 1500 mots et abusent de l'utilisation des mêmes couplets sur l'amour ou la trahison. Si bien que la terre entière se retrouve à danser autour de ces mots simples et compréhensibles. Le globish est aussi né, d'une certaine manière, avec l'explosion des cultures populaires ?

Vous : c’est un point peu discutable, et d’ailleurs je l’utilise en recommandant que les premiers pas dans l’apprentissage du globish s’appuient sur l’étude par l’oreille de la chanson anglo-saxonne populaire.

8- Vous donnez un exemple parlant, sur votre site, des frustrations nées de la mauvaise utilisation de l'anglais. Vous comparez un cadre en réunion, qui ne parvient pas à formuler son idée dans une conférence anglophone, et un enfant qui se retrouve dans le même cas de figure à l'école. Pourtant, on dira à l'enfant de persévérer et de faire mieux. Alors que le cadre se verra conseiller au contraire d'apprendre moins mais d'apprendre efficace. On perd un peu nos repères d'enfants studieux, là ?

Vous : C’est normal. Les professeurs enseignent aux enfants des langues, avec en objectif une ambition de partage culturel. L’intérêt du globish est ailleurs : je rappelle qu’il ne prétend pas être une langue, mais seulement un outil de communication. Autre dessein, autres moyens.

9- Est-ce que l'accent compte, dans l'utilisation du globish, ou au contraire, faut-il garder son accent natal, l'important résidant dans le contenu ?

Vous : Il est indispensable d’arriver à un accent correct, et j’explique les moyens d’y parvenir en commençant l’apprentissage au bon endroit. «Correct » veut dire « qui se comprend partout », si nécessaire avec l’adjuvant d’artifices destinés à clarifier et renforcer la communication. « Correct » ne veut surtout pas dire « bilingue ». Mon accent me fait partout identifier immédiatement comme un Français, et je ne m’en plains absolument pas ; dans la plupart des cas c’est un atout supplémentaire, et un motif de tolérance envers moi. Essayer de l’améliorer encore serait superflu, et ne mérite donc aucun effort. En revanche, je sais assez bien déchiffrer les signes d’incompréhension dans le comportement de mes interlocuteurs, et m’empresse de reformuler dès que je les découvre. Au total, je suis compris partout où j’en ai envie, même si je parle comme Maurice Chevalier : it’s just part of the charm…

10- Est-ce que le globish est une langue débarrassée de toute grossièreté ou au contraire, est-ce que les phrases fleuries de "fuck" ont leur place à la table de la nouvelle langue mondiale ?

Vous : Le globish est en effet débarrassé de toutes ces énormités, même si j’en donne une liste de traductions et une petite analyse dans le site que j’ai ouvert (« jpn-globish.com »). En outre, l’exercice le plus difficile en une langue étrangère se trouve dans les jurons, les insultes et les grossièretés : il est à peu près impossible d’être exact et d’y conserver le tact et la classe nécessaires. A éviter quelle que soit la tentation. Le ridicule et l’offense ne sont jamais bien loin ; comme chez nous, en globish l’un tue et l’autre blesse.

Suntorii : Jean-Paul Nerrière, merci.

Le mensuel "Management" consacre une nouvelle brève au livre "don't speak english, PARLEZ GLOBISH" avec un visuel de la couverture de l'ouvrage.

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