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Vient de paraître

Nouvel ouvrage sur le "Globish"

 

20170305 new book

« le GLOBISH, l’anglais suffisant pour briller en toute situation »

Les internautes et les Editions Eyrolles le réclamaient. Le voici, il expose dans une nouvelle formulation le concept d’un « anglais suffisant », facile à acquérir, et permettant de communiquer efficacement à tout moment, partout, que l’interlocuteur et le correspondant soient Anglophones ou non.

Il incorpore toutes les observations accumulées depuis treize ans sur le sujet, et le meilleur des nombreux témoignages d’appréciation reçus.

Il se prolonge, en liaison avec un site internet gratuit, par les modules d’auto-enseignement qui avaient fait la fortune de l’ouvrage « apprenez le Globish » publié en 2005 par les Editions Eyrolles, maintenant épuisé, et ici actualisé et largement enrichi.

Bonne lecture, bon travail, et bonne progression dans la communication internationale.

Disponible en librairie, 20 €.

Suite de l'article Ultimes idées pour votre progression

Rubriques disponibles

Corrigés et audio

Vous trouverez ici le chemin vers les corrigés, écrits et audios, des exercices proposés dans les livres "Découvrez le Globish", et "Demain je parle Globish" (diffusé principalement au Québec). Cliquez ici, sur le texte présent pour y accéder.

Le drapeau américain: treize ou quinze bandes rouges et blanches?

Combien de bandes rouges et blanches dans la « bannière étoilée » américaine ?

Posez la question à Miami, New York ou San Francisco, vous avez toutes chances de vous voir répondre « treize », avec le froncement de sourcils mérité par celui qui se singularise en ignorant ce que tout le monde sait : le pavillon national américain porte autant d’étoiles que d’états dans l’Union (cinquante depuis l’incorporation de Hawaii le 21 août 1959), et autant de bandes alternées rouges et blanches que les colonies arrachant, avec l’aide française, leur indépendance en 1786 : treize. Tout au long de l’histoire, l’adjonction progressive des étoiles, parfois pour plusieurs états simultanément, fait que la version qui flotte actuellement porte le numéro 27. Un point d’information qui confondrait 99% de vos amis Américains...

Quand il vous aura été répondu « treize », vous aurez trouvé le moment de vous illustrer en répliquant : « non, quinze ». Immanquablement il vous sera rétorqué: « you gotta be kidding ! », en français « tu dé...railles… ». Et pourtant.

Plus que le drapeau des Etats Unis d’Amérique, la bannière étoilée, « the star spangled banner » est le titre de l’hymne national qu’a retenu le Congrès Américain en 1931. Selon le récit transmis par son beau-frère, l’auteur, Francis Scott Key en aurait rédigé le texte le 14 septembre 1814. C’était un avocat renommé de Washington, et il se trouvait alors à bord d’un navire amiral anglais sur lequel il était venu négocier la restitution d’un prisonnier civil qui aurait été injustement détenu.

Ceci se passait pendant la guerre qui opposa à partir de 1812 la Grande Bretagne aux tout jeunes Etats Unis. Elle venait de franchir une étape avec importante avec, le 24 août précédent, la capture et l’incendie de Washington par le Général Ross. Le palais présidentiel n’y avait pas échappé ; pour dissimuler les traces de fumée sur les murs, l’option fut prise d’en peindre régulièrement la maçonnerie en blanc depuis cette époque (d’où le nom Maison Blanche qui a été officialisé au début du vingtième siècle par le Président Teddy Roosevelt, l’oncle de Franklin Delano).

Key fut retenu plusieurs jours sur le bâtiment de la Royal Navy, car les préparatifs d’une attaque y étaient évidents, et l’amiral ne l’aurait pas laissé retourner à terre pour l’y annoncer. Elle se dirigea contre le point stratégique appelé « Fort McHenry », près de la ville de Baltimore. Le soir vit l’héroïque défense des assiégés dont le pavillon flottait hardiment au sommet des constructions. L’offensive continua toute la nuit, et au petit matin (« by the dawn’s early light, à la lumière précoce de l’aube ») Key eut l’immense soulagement que les couleurs nationales étaient toujours à leur poste, et que la troupe anglaise préparait sa retraite. L’émotion lui dicta la poème destiné à devenir l’hymne que nous connaissons.

Maintenant, quel était donc le drapeau dont la présence avait rassuré et inspiré Francis Scott Key, le seul qui, vu les circonstances, mériterait d’être considéré comme la vraie « bannière étoilée » ? C’était celui rendant compte de l’admission dans l’Union de l’état de Vermont en 1791 et du Kentucky en 1792. Comme on pourrait s’y attendre, il portait donc deux étoiles de plus que celles des treize premières colonies de la rébellion initiale. Mais il portait aussi quinze bandes, car les fondateurs de la nation avaient imaginé, au départ, ajouter bandes et étoiles simultanément au fur et à mesure des nouvelles incorporations. Ce n’est qu’avec l’arrivée du Tennesse en 1796, puis de l’Ohio, de la Louisiane, de l’Indiana et du Mississipi qu’est apparue l’impossibilité pratique d’empiler les bandes, qui, vu leur nombre possible enfin imaginé, n’allaient plus donner finalement un jour qu’une surface rose. Il fut alors sagement décidé en 1818 de revenir aux treize bandes de départ, honorant pour toujours les treize états primitifs, et de passer à vingt étoiles.

Il n’en reste pas moins la réalité historique incontestable : la « bannière étoilée » de Francis Scott Key, la vraie, l’authentique de l’origine, n’avait pas treize bandes mais quinze. L’objet existe toujours et a été conservé par plusieurs familles successives, pas toujours avec la piété qu’il méritait, et de nombreux petits morceaux ont été découpés comme souvenirs et distribués par quelques uns des détenteurs. Présenté au Musée de la Nation Américaine à Washington DC, l’essentiel est encore impressionnant : il mesurait à l’origine neuf mètres de haut sur presque treize de large.

Découvrez le Globish

Parlez Globish

Paru en avril 2004

Apprenez le Globish

Paru le 30 mai 2005

Demain je parle Globish

Paru au Québec

Winners speak Globish

An ebook by Elisabeth Noble

Une Anglophone de naissance consacre un livre au "Globish", facile à lire, bien documenté, plein d'anecdotes et d'observations inédites.
A commander sur www.smashwords.com

Winners speak Globish

A native English speaker wrote a book about "Globish". It is full of anecdotes, easy to read even for non Native English speakers, and it gives a fair and balanced representation of the Globish concept.
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Translations of Globish The World Over

Globish IN Globish - (GNG)

Globish IN Globish est un cours en auto-apprentissage facile à utiliser tout autant sur un ordinateur que sur n’importe quel téléphone portable muni d’une connexion à Internet. Pour l’utiliser, il vous faut être capable de lire et comprendre les 35 mots les plus communs en anglais, et donc repris en globish (les tests ont montré que ceux qui avaient quitté l’école le plus tôt possible maîtrisaient 850 mots d’anglais, ne serait-ce que parce que nous les utilisons dans le quotidien du français). Dès que vous pensez en dominer plus que 350, vous pouvez débuter au niveau que choisirez, en rapport avec votre capacité.
Les deux premières leçons vous sont offertes gratuitement  sur tout ordinateur muni d’un accès à internet.
En travaillant exclusivement en globish, vous pouvez rapidement apprendre la grammaire, et des mots nouveaux, avec leur prononciation, dans le cadre d’une histoire contextuelle. L’apprenant qui arrive au terme de Globish IN Globish devrait se trouver parfaitement à l’aise du niveaux B1-B2 attribués par le « Common European Framework of Reference for Languages » (CEFR).

Globish IN Globish - (GNG)

Globish IN Globish is an extensive self-study course in Globish that is easy to use on either any standard computer with Internet capability. To use it you must be able to read the most-common 350 words in Globish/English. Then you can begin at any point that matches your ability. Try the first two lessons now, for free, on either your mobile phone or on a computer that has Internet.
By working only in Globish, you can quickly learn both grammar, and new words with pronunciation, in a story context. The student who completes Globish IN Globish should be quite capable at B1-B2 (English) levels given by the Common European Framework of Reference for Languages (CEFR).

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